Les britanniques ont toujours eu une longueur d’onde sur les français en matière de jeux d’argent et de hasard, de « gambling » comme ils disent.
Il faut dire que le Gambling Act de 2005 est plutôt généreux envers les casinotiers. Londres a effectivement compris que les casinos représentent un secteur d’activité qu’il faut protéger et qui génère des taxes importantes et surtout permet à des milliers de britanniques d’avoir un emploi souvent bien rémunéré. Le succès des casinos britanniques ne repose pas seulement sur le goût de nos amis d’outre-Manche pour le jeu. La loi a aussi, souvent sous la pression populaire, favoriser ce secteur et on parle même déjà à Westminster d’un allègement de la législation sur les machines à sous. Les casinotiers français en rêvent, Londres est en passe de le faire!. Cela devrait, en accord avec les administrations locales, permettre aux casinos de se multiplier sur le territoire, apportant aux différentes communes britanniques un apport financier non négligeable.
D’autres évolutions, inimaginables en France, ont aussi lieu outre-Manche. Ainsi, bientôt, les joueurs britanniques n’auront même plus besoin d’entrer dans un casino pour jouer à une machine à sous puisqu’il suffira de se rendre dans les nombreuses petits boutiques des bookmakers qu’on trouve facilement partout. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, les gains à empocher seront juteux puisqu’il s’agira de machines high-shakes. Pour ceux qui ne connaissent pas ce sont des machines à sous qui peuvent permettre de gagner une centaine de livres sterling au moins.
Alors que les casinotiers français se lamentent de la situation économique et réglementaire en France, ceux du Royaume-Uni se réjouit du libéralisme prôné par le gouvernement.